qui se reconnait parmi ces gentilles et gentils élèves de l'école d'Allevard?
mais aussi, qui reconnait qui?
votre réponse dans les commentaires
mercredi 24 février 2016
lundi 8 février 2016
vendredi 29 janvier 2016
150 ans d'aimants en Pays d'Allevard
| Eugène Carrière et Ch. Pinat |
C’était, il y a 150 ans, le 30 mars 1864. Exaspéré par les
tracasseries administratives, les intrigues, les vexations du ministère de la Marine, le Maître
de forges d’Allevard Eugène Charrière mettait fin a une aventure d’exception
commencée en 1857 : celle des plaques de blindages de la Gloire. La
Gloire, première frégate cuirassée au monde, objet de toutes les attentions,
objet d’expérimentations et d’innovations techniques considérables et par là-même
raison d’investissements non négligeables...
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| l'sine de la Gorge |
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| l'usine de Champ Sappey |
Dès 1882, on évoque « l’acier d’Allevard
pour barreaux aimantés » plaçant ainsi déjà l’entreprise au premier
plan. Au fil du XXe siècle, aimants au chrome, au tungstène, au cobalt ou au
nickel-aluminium vont alimenter Japy, la Cie des Compteurs, Thomson-Houston et
même de Dion-Bouton.
Aimants et ressorts resterons tout au long du siècle
présent sur le site. Après le
grand bouleversement de la grande guerre, les années 20 apporteront un flot de
commande (350 à 400 t par an d’aimants forgés). Malgré la crise mondiale des
années 30 qui n’épargne pas la France, les aimants moulés sont lancés avec
en 1933 la mise au point des « Alnico ».
Les années 40, avec la présence de Louis Néel, prix
Nobel de physique en 1970, marqueront un grand pas dans le domaine des aimants
permanents. A cette époque la SHFFA (Ste des Hauts-Fourneaux et Forges
d’Allevard) est considérée comme la principale unité de production d’aimants en
France, reconnue pour sa technologie et la qualité de ses fabrications. Sa
traversée du conflit se fera sans grandes difficultés ayant pour principal client
l’armée Française et ce, malgré les pénuries de main-d’œuvre et de
matières premières. En 1950, SHFFA
décide d’arrêter la production des aimants forgés et de favoriser les
aimants moulés. En 1952, agrandissement de l’atelier des aimants frittés, suivi
en 1955 de la création du laboratoire de recherche et de contrôle et, enfin, en
1957, implantation d’un atelier de production de ferrites, nouveaux matériaux
céramiques qui viennent « bousculer » les techniques en place. Les
ateliers devront êtres reconstruits à la suite du gigantesque incendie de 1963.
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| le pressage des aimants |
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| Louis NEEL |
Entre 1955 et 1973, le rapprochement d’Allevard et d’Ugine
(1962), tant dans le domaine de la
recherche que de la commercialisation, va placer la nouvelle société sur le
marché international. En 1969, Kuhlmann rejoint Allevard-Ugine : 409
emplois crées de juillet 1965 à juillet 1969 et 250 nouveaux emplois sur la
période 1969-1971. En 1972 vient s’ajouter l’usine d’aimants souples de Crolles
(70 personnes), bel exemple de délocalisation locale ... En 1974 Allevard-Ugine
devient Ugimag.
| coulée chez EUROMAG |
Les années 80 vont connaître de grands changements :
acquisition de l’activité « aimants terres rares » du groupe Suisse Brown-Boveri ;
expérience Japonaise avec la création d’un « joint-venture » ferrites
avec Kawasaki-Steel suivi de Singapour, du Brésil, lde a Pologne et de la Corée
du sud. Ce passage à l’échelon mondial ne sera pas favorable au site de St-Pierre,
pour des raisons stratégiques et d’objectifs industriels. En juin 1995,
Pechiney avait cédé ses actions Ugimag au groupe Carbone-Lorraine qui, en 2001,
se désengagera de l’activité aimant.
Le
15 avril 2008, l’entreprise filiale Ugimag est en procédure de redressement
judiciaire. La reprise de l’activité se fera par la société SEP (filiale d’ISIL
de Turin) et sauvera 70 emplois en constituant Euromag d’une part et, d’autre
part, la société Steelmag dans des mains asiatiques avec une trentaine de
personnes
| chaine de frittages à Euromag |
| creuset EUROMAG |
jeudi 21 janvier 2016
les Amis du Musée sont au travail.
Réunion d’application des bonnes résolutions du groupe d’animation des Amis du Musée du Pays d’Allevard pour 2016.
Hors les engagements et activités des exercices passés qui seront reconduits (visites, conférences et autres aides physiques ou morales au Musée), l’essentiel de la réunion avait en son cœur les nouvelles dispositions concernant celui-ci, à savoir la communautarisation des trois espaces muséographiques du Grésivaudan (pour mémoire le musée d’Allevard, celui de Pinsot et « la Comba-Autrafé à Lancey), communautarisation actée par la Communauté de Communes (com.com) depuis le 1er janvier 2016.
Depuis le départ de la directrice du musée d’Allevard, la gestion de l’équipement allevardin est assuré à titre provisoire par Evelyne Bosc- Camillièri (fidèle et compétente collaboratrice).
A ce jour, le recrutement prévu n’étant pas réalisé, une légitime inquiétude plane sur l’équipe qui accompagne (depuis 40 ans) le Musée du Pays d’Allevard.
Il est manifestement indispensable que la présence du monde associatif à l’initiative de ces équipements soit préservée et reste partenaire à part entière ...
C’est à la fois inquiets et confiants que les « Amis » rejoints pour un échange sur la situation nouvelle par le président et l’animateur de Pinsot que le groupe, avant de se séparer, a cédé à la traditionnelle galette dans la joie et la bonne humeur .
Hors les engagements et activités des exercices passés qui seront reconduits (visites, conférences et autres aides physiques ou morales au Musée), l’essentiel de la réunion avait en son cœur les nouvelles dispositions concernant celui-ci, à savoir la communautarisation des trois espaces muséographiques du Grésivaudan (pour mémoire le musée d’Allevard, celui de Pinsot et « la Comba-Autrafé à Lancey), communautarisation actée par la Communauté de Communes (com.com) depuis le 1er janvier 2016.
Depuis le départ de la directrice du musée d’Allevard, la gestion de l’équipement allevardin est assuré à titre provisoire par Evelyne Bosc- Camillièri (fidèle et compétente collaboratrice).
A ce jour, le recrutement prévu n’étant pas réalisé, une légitime inquiétude plane sur l’équipe qui accompagne (depuis 40 ans) le Musée du Pays d’Allevard.
Il est manifestement indispensable que la présence du monde associatif à l’initiative de ces équipements soit préservée et reste partenaire à part entière ...
C’est à la fois inquiets et confiants que les « Amis » rejoints pour un échange sur la situation nouvelle par le président et l’animateur de Pinsot que le groupe, avant de se séparer, a cédé à la traditionnelle galette dans la joie et la bonne humeur .
qui sur la photo?
parmi toutes ces jeunes femmes d'Allevard, y en a t-il
une que vous reconnaissez?
(crédit photo jean Paul Lirot)
une que vous reconnaissez?
(crédit photo jean Paul Lirot)
vendredi 8 janvier 2016
Les Chemins du fer et de l’eau en Belledonne
Si 2015 est une mauvaise année pour beaucoup, pour les Amis
du Musée du Pays d’Allevard, 2015 est une année de
réalisations.
C’est la concrétisation
d’un travail de réseau, celui des
"Chemins du fer et de l’eau en Belledonne ".
Travail obscur et incertain d’un groupe devenu amis composé
de bénévoles, professionnels
du patrimoine et d’élus, riches
de leur propres projets et oubliant leurs
clocher. Ils sont
Dauphinois ou Savoyards, peu importe, sinon se réunir
pour
créer et offrir à nos visiteurs l’histoire des hommes du massif de
Belledonne.
Faute d’un élément
patrimonial précis à valoriser, les « Amis »
du musée ont travaillé
sur l’idée d’un arrêt sur images et
témoigné de l’activité héritière de neuf
siècles de sidérurgie et
de métallurgie dans le massif.
Après le tournage de
films témoins de l’activité contemporaine
et sa restitution au public par le
biais de bornes interactives,
ce sont sept circuits pédestres qui sont
proposés et seront
opérationnels dans leur ensemble dès le printemps 2016.
Le départ du circuit n°4 : le site Industriel de la Gorge à
Allevard part de la maison des forges; il est matérialisé
Allevard part de la maison des forges; il est matérialisé
par un « totem » et une table de lecture que quelques bras
l’association avec l’aide des services techniques ont
mis en
place.
Porteur de la carte de l’espace concerné, le Totem constitue une
des portes d’entrée d’un espace touristique appelé à se
développer et s’enrichir (nous y travaillons...)
Porteur de la carte de l’espace concerné, le Totem constitue une
des portes d’entrée d’un espace touristique appelé à se
développer et s’enrichir (nous y travaillons...)
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| les partenaires de l'AMPA |
L’ensemble de ces réalisations soutenu et coordonné avec l’aide
de l’espace Belledonne, financé pour parti par les fonds
Européens Feader, la Communauté de Communes du
Grésivaudan et un très bel effort financier de l’association.
En plus d'être d'être d'infatigables "fouineurs" d'archives et de savoir manier la plume et le crayon, Jean Pierre MACIAN, Giovanni Erminio VERZA, Dominique VOISENON savent manier la pioche et la pelle, aidés par Jean Marc MOTTA, du service technique de la mairie d'Allevard.
| de gauche à droite: JP Macian - G. Verza - D. Voisenon - JM Motta |
crédit photos: Yvette Voisenon
mercredi 30 décembre 2015
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